Les catacombes naissent vers la fin du II ème et le début du III ème siècle. Les Etrusques, les Juifs et les Romains avaient déjà l'habitude d'ensevelir leurs défunts dans des souterrains. Avec le pape Zéphyrin (199-217), des cimetières à hypogée beaucoup plus complexes et plus vastes accueillent la communauté dans une même nécropole. Le mot antique pour désigner ces monuments est coemeterium , qui vient du grec "dortoir". Les catacombes sont creusées dans le tuf ou autres terrains facilement extirpables mais solides, capables de créer une architecture négative. Elles comprennent des escaliers portant aux promenoirs appelés "galeries", comme dans les mines. Les parois des galeries sont creusées de "niches", renfermant la sépulture dans le sens de la longueur ; ces niches sont fermées par des plaques de marbre ou par des briques. On trouve aussi dans les catacombes des tombes plus complexes, comme les arcosoles, qui comportent le cre...
REPERTOIRE CHRONOLOGIQUE DU RECIT D’EMMERICK MAA VERICK “ Eeh Ega fo’eeh Shped nilaed hiw ” [1] [1] « Concernant l’Âge des Profondeurs » - ensemble de 3 manuscrits annotés sur rouleau manufacturé de papier blanchi sans chlore (dat.approx. XXIIème s. AV.ENF), dim. 8 cm diam, 30 x 0,45 m, 1,101 kg A chaque Quart, c’est ce même silence gêné devant une autre laure retrouvée vide. Et puis même si c’est discret, l’air s’est épaissi, à cause des poussières qu’ils soulèvent. D’ailleurs on s’est remis à tousser. L’envie de partir s’immisce jusqu’à certains de nos prélats qui cherchent des issues du côté de la Clôture. D’ici, la distance séparant de la surface est pourtant dissuasive, sans compter que les Moines rendent les choses dangereuses : entre la Septième et la Sixième, les probabilités d’en croiser ne sont pas rares. Ensuite, il faut encore trouver le moyen de traverser la Profondeur Blanche pour monter jusqu’aux Mines : géné...
D’Ahaesk à Aulis (Sixième Ecrit) Nous atteindrons les fondations d’Iasal, exactement comme le petit bout de papier d’Hört-Henri le prédisait. Hâves et durs comme le fer, après avoir défoncé à la pioche une réjouissante épaisseur de béton manufacturé. Le tunnel n’est plus une galerie aveugle : c’est une coursive. La première section de Quatrième Profondeur. « La Voie ». Cette fois, nous sommes enfermés en-dessous de la Troisième mais cela n’a plus la même incidence : nous ne sommes plus ces hommes perdus échappant à la menace, nous sommes onze foreurs fanatiques, nourris, cassants comme du diamant. Franchir le sas qui nous sépare de la Troisième n’est qu’une question de temps. En premier lieu, nous parvenons à une étanchéité relative dans la salle des pupitres de commande des excavatrices. Dans celle qui la jouxte, Léonard installe plusieurs ustensiles en s’attelant, avec Hymett, à l’étude des étranges machineries que Balt a identifiées comme dédiées à l’hydro...
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